Bienvenue !
Tu t’apprête présentement à entrer dans le monde le plus farfelu et le plus étrange que tu auras connu durant toute ta misérable vie. Oui car tu te tiens en ce moment même, dans mon univers imaginaire ou tu y es prisonnier mentalement. Tu ne pourras plus jamais en sortir car une fois entré, tu ne ressort jamais vivant. Je t’engouffrerai dans ma folie jusqu’à ce que tu sois mort de peur.
Alice.


L’enfance est le royaume où personne ne meurt.
 
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 Entre. La place est libre.

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MessageSujet: Entre. La place est libre.   Lun 4 Oct - 0:06

MAD HATTER
Chapelier fou

Cup&Cut

[list]Nom : Lewis
Prénom : Matthew
Nationalité : Inconnue.
Age actuel : Physiquement, il sera toujours aussi jeune et beau. Mais son âge réel approche de la cinquantaine.
Date de naissance : 2 Février.
Age à votre arrivée dans ce monde : Non loin de la vingtaine.
Royaume : Royaume de cœur. ♥

Problème psychologique décelé : Schizophrène pseudo-psychopathe. Rassurant, n'est-ce pas ? Et, attendez, encore plus rassurant : lors de ses crises de schizophrénie, il a un jeu favori et morbide, auquel il adooore jouer. "Cup&Cut". Je vous laisse imaginer...
Psychologie générale :
Fou. Instable, mais surtout dangereux. C'est lui, Matthew Lewis, dit "Mad Hatter". Oubliez l'image sympathique et inoffensive du chapelier fou que vous aviez dans la tête jusqu'à maintenant. Au diable les imposteurs, les auteurs et les impétueux brigands qui se sont permis de salir l’image du Chapelier ! Au diable cela, leurs lignes toutes faites et suintantes d’encre vengeresses et menteuses. Le Chapelier n’est nullement ce personnage presque stupide et repoussant. Loin de là ! C’est l’homme qui sera décrit par la suite, qui demeure être le vrai chapelier. Un être qui, passant son temps à tuer toutes formes de vie diverses, à sombrez peu à peu dans la folie, jusqu’à se créer une double personnalité. L’une était le « lui » du monde des vivants, celui que tout le monde connaissait sous le nom de Matthew Lewis. Mais, parmi le blanc, il y a souvent du noir. Oui, certes. Il y avait aussi son autre lui. Mad Hatter. La folie et la malice réunit, personnifiées.

Mis à part les plus chanceux, où ceux qui étaient susceptibles d’être des « invités » d’après Matthew, personne ne ressortait vivant d’une rencontre avec ce dernier. Torturés, où simplement utilisés comme passe-temps pour se distraire, Matthew, dans ses crises de schizophrénies, prend le plaisir le plus pervers à faire souffrir ceux qu’ils choisi comme victime, entendre des hurlements d’agonie, et ce surtout lorsque c’est lui qui fait retentir de tels cris. C’est lui, Mad Hatter. L’être le plus dangereux du Pays des Merveilles.

« Un bruit métallique. Un rire. Un hurlement. Du sang.
Ta vie est maintenant ter-mi-née. »
Mais... Matthew n'est pas toujours ainsi. Non, non je vous assure ! C'est un homme disons « charmant » lorsqu'il le veut (ou plutôt, lorsqu'il n'est pas en pleine crise de schizophrénie). Il vous accueillera dans sa demeure, « Mad House », un grand sourire aux lèvres. Il est même probable que de nombreuses chaises seront vides. Il vous invitera à vous assoir, vous servira le thé... quelques pâtisseries aussi, pourquoi pas ? Le chapelier adore cela, la gourmandise est son pêché. Mais étant très taquin, il aimera également vous embêter puérilement, vous posant les questions les plus indiscrètes, apparaissant derrière vous d'un pas furtif. Se glissant sous la table, sa voix vous parviendra d'entre vos propres jambes.
Et même s'il n'est pas présent à votre arriver, le Chapelier, qu'il soit bon ou mauvais quand vous êtes là, sera toujours très heureux de recevoir un invité. A son retour, vous voyant, il se sentira joyeux. Sa voix mielleuse vous souhaitera la bienvenue, son regard sanguin vous fixera intensément, cherchant presque à vous intimider, où alors à vous comprendre. Qu’il soit normal ou non sur le moment, il est impossible de le différencier. Vous pouvez commencer à savoir si, en face de vous, se trouve le « bon » ou le « mauvais » Chapelier au gout du thé. Quel étrange arrière-gout... Ne serait-ce pas du... sang ? Méfiez-vous. Bientôt, il vous proposera de jouer.

« Cup&Cut. ♫♪ »

De quoi vous glacez le sang, n'est-ce pas ? Comme quoi, il faut toujours être sur ses gardes. Même quand le thé dégage une odeur enivrante, même quand les pâtisseries semblent être plus que délicieuses, digne des plus grands maitres pâtissiers. Garder toujours un œil sur le Chapelier. Si son sourire devient soudainement détraqué, vous pouvez déjà vous dire que c'en est fini de vous.

Préférence Sexuelle : Oh. En voilà une question gênante. *Petit chuchotement* Bisexuel. Ssshh.

Physiologie du patient :
Monsieur le Chapelier est d'une beauté rare. Encore une fois, je dénonce les nombreuses personnes de l'avoir représenté comme un personnage à proprement « laid ». Quelle injustice, ce n’est absolument pas acceptable ! Certes, il a une apparence un peu farfelue et hors du commun (comme toutes ombres vivant au Pays des Merveilles, non ?), surtout lorsque l’on prend en compte vraiment chaque critère de son physique. Le commencement, une silhouette fine, grande et droite, accompagnée d’une démarche aussi étrange que joyeuse, tendrement soulignée d’une marque de légèreté dans les pas. Un mètre quatre-vingt tous au plus, Matthew voit le monde d’assez haut, et cela lui est des plus utiles parfois, souvent…

Plus haut, son visage. Fin, gracieux, pâle et parfaitement fait… Ce qui frappe, c’est son sourire taquin, amusé et moqueur… mais aussi sadique, malveillant et sans doute encré d’une certaine mélancolie mêlée à une folie aussi douce qu’une lame plantée dans le ventre. Son regard plissé, intimidant et charmeur, porteur d’une couleur aussi vive que le sang, ne pourra que vous faire frissonner, que cela soit en bien ou en mal. Une chance pour vous, le chapelier n’a plus l’usage que d’un de ses yeux. Qu’en serait-il s’il avait les deux ! Le Pays des Merveilles serait à ses pieds, sans nul doute ! Ce regard sanguin… unique. Il est inoubliable. Tout comme le porteur même de telles prunelles.
Blanche comme la neige, sa chevelure est des plus singulières. Elle peut parfois varié en contraste, et devenir plus grisâtre lorsque la lumière se fait plus rare. Et, à l’inverse, ils peuvent avoir des reflets argentés à la plus belle et divine des lumières… Une mèche visiblement mise là non sans hasard couvre son œil gauche, et ne bouge jamais de sa place respective. L’œil manquant de monsieur le Chapelier lui ferait-il honte ? Ce serait si comique. Pensons plutôt qu’il ne veut pas effrayer les plus sensibles, car à vrai dire, au-delà de cette mèche blanche et soyeuse, se cache une orbite vide. Ce serait du gâchis de dévaloriser l’apparence prometteuse de Matthew pour un simple œil arraché, non… ? Oui, tellement dommage. Gardons cet œil manquant comme secret, ssshh…

N’est-ce pas tentant, tout cela ? Il y a tant de choses à dire et décrire, toutes plus belles les unes que les autres au sujet du chapelier… mais tout ceci est tellement innombrables, que je me perdrais au fil des lignes et des mots, m’échappant involontairement à chaque points de suspension notez… Autant passer à ce qui conclus le « pourquoi Matthew attire les gens ? » Sa façon de s’habiller. Elle est, comment dire ? Vraiment particulière !
Un mélange doux de mauve et de blanches, ses manches neigeuses trop grandes ainsi tombant jusqu’au bout de ses doigts fins, créant ainsi comme un amusant contraste entre « l’adulte et l’enfant ». Un foulard noir, plus ou moins bien fait autour de son cou, noué de façon à ce que cela lui donne un petit aspect d’un jeune homme français riche et renommé. Plus bas, couvrant ses jambes fines, un pantalon sombre, lui arrivant à peine plus haut que les chevilles, que des bottes blanches toujours ouvertes peinent à recouvrir. Et pour finir… ce sans quoi le chapelier ne serait pas le chapelier… son cher et authentique chapeau. Semblant être un haut-de-forme, il est orné différemment chaque jour. Sucreries, fleurs, où étranges petits motifs, ses ornements semblent changer en fonction du désir propre de son propriétaire. Et sachant que Matthew ne manque jamais d’imagination et d’idées allant de farfelues à morbides, il faut s’attendre à beaucoup de choses différentes à chaque couchés et levés de soleil… Mais attention. Ce chapeau, est la propriété de monsieur le chapelier. Le toucher sans autorisation pourrait vous attirer la colère de Mad Hatter.

N’oublions pas, ce détail important. Toujours et sans exception, Matthew à avec lui une sorte de cane, dont il ne se sert jamais à proprement parler. Il est toujours là, à l’agiter, s’amusant avec via son chapeau, taquinant les autres avec, par pur immaturité passagère… Mais cette cane, savez-vous ce qu’elle renferme ?

« Une lame plantée dans le cœur, veux-tu connaitre cette sensation ? »

Chronologie vitale :
Clac. Clac. Clac. Une porte s’ouvre, des pas résonnent. Des cris retentissent, tous poussés par la même femme. Elle souffre, cela fait déjà plusieurs heures. Elle se demande, dans son martyre, si cela va encore durer longtemps ? Si elle va réussir à lui donner la vie ? Elle n’en sait rien, elle a mal, et cela l’empêche de penser. Et même son mari ne peut rien y faire. Les médecins l’encouragent. Elle va y arriver. C’est certain. Mais à quel prix… ?

Un garçon. L’héritier des Lewis, était un garçon. Le cri qu’il poussa à sa première bouffé d’oxygène, semblait si normal, si habituel pour un bambin, que jamais la mère et le père de cet enfant n’eurent doutés qu’ils avaient donné naissance à un monstre, qui bientôt les haïrais pour ce qu’ils étaient.

Ils l’appelèrent Matthew.

Enfant né avec une pigmentation anormale des yeux, ses prunelles étaient rouges, et ce totalement. Matthew n'y trouvait aucun problème de santé grave ou minime, ses yeux n'étaient tout simplement pas comme les autres, et ça s'arrêtait là. Aucune douleur, aucune irritation quelconque, non. Juste les regards des autres. C'était eux, qui le rendaient malade, avec leurs doigts pointés sur lui, et leurs murmures à son égard. La vie est cruelle, et lorsque notre caractère ne nous permet pas d'accepter son acharnement, c'est donnant donnant.

Un caractère horrible. Méchant, arrogant et par-dessus tout impulsif, Matthew n'était pas un de ses enfants qui obéissait docilement à ses chers géniteurs. Il haïssait ses parents, deux « grandes personnes » insouciantes qui pensaient être à l'abri des problèmes de la société. Ils étaient aveuglés par leurs amours, et Matthew, lui, les voyait se détruire petit à petit. C'était leur problème, au fond. Le jeune Lewis s'occupait de sa vie de son côté, pendant que ses parents profitait de la vie comme le ferait des personnes insouciantes. Ils sortaient, s’enivraient des plaisirs de la vie, faisaient la fête chaque soirs. Matthew, lui, restait à la maison. Seul, comme souvent. Certes il avait l'habitude d'être sans compagnie, ayant pour compagnon la mélodie qu’il jouait sur son piano, et qui lui procurait aussi la sensation d’être moins délaissé. Mais dans le fond la solitude qu’il vivait et ressentait, mêlée à un sentiment d'échec à cause de ses parents, lui faisait haïr la vie. Haïr les gens. Il se refusa à l'amour, et se referma totalement sur lui-même.

Bien vite, et sans la surprise de Matthew, ses parents perdirent tout. Ils avaient suffisamment joué pour le restant de leur vie, et à force d’enchainer leurs folies joviales, ils perdirent. Tout. Absolument tout. Leur argent, leur maison… Et leur fils. Même si en réalité, ils avaient perdu Matthew depuis toujours.
Les problèmes s’entassaient, bientôt les biens de la famille Lewis leurs furent confisqué. Terminé les soirées de folie, à boire et se saoulé jusqu’au bout de la nuit. Le bonheur de ses deux personnes était terminé. Pour Matthew, cet évènement ne changea pas grand-chose à son existence, puisque cette dernière avait toujours été synonyme de malheur, de solitude, de tristesse et de violence. Idées sombres et morbides, il lui arrivait parfois de se réveiller la nuit, le cœur battant, le corps brûlant. Des pulsions meurtrières jamais assouvies le secouaient, jamais à rythme régulier. Les premiers symptômes d’une folie à venir commencèrent à cette époque. Matthew avait dix ans, et ses parents étaient ruinés.

Fort heureusement –pour Matthew- il fut enlevé à ses parents et placé dans un internat. Les deux perdants qu’étaient les géniteurs du jeune Lewis virent rapidement les dettes augmentés, le loyer ne pouvait plus être payé, et ce depuis bien longtemps. Et Matthew dans tout ça… il s’en moquait royalement. Il s’était juré de réussir dans la vie, a commencé par ne plus se sentir concerné par cette famille de perdants où il avait naquit. Et même s’il portait toujours le nom de Lewis, il ne ferait jamais Ô grand jamais, les même erreurs que les deux incapables qui lui avait permis de vivre. Car lui, avait du talent. Et un talent des plus incontestables, traduisant mélancolie, beauté et finesse. Il était né pour le piano.

« Lacie, la douce mélodie qui enivre chaque instants, et fait naitre chaque envie. »
L'adolescence de Matthew fut le moment de sa vie le plus agréable. Il avait du talent, était populaire de façon général et auprès des filles, et même s'il s'avérait être un peu trop associable par moment, il avait fini par s'ouvrir aux autres, sans pour autant trop s'y attacher.

Il se souvient encore, d'une boite à musique datant de son enfance qu'il aimait tout particulièrement écouter. La mélodie qui s'en échappait était la beauté même, la mélancolie sous forme de son, la plus belle musique qui ai été entendue. Matthew nomma cette mélodie Lacie. Longtemps après, il la reprit au piano, jouant pour son plaisir égoïste où pour les amateurs de musique belle. C'était un contraste admirable et beau, l'écoute d'une mélodie si douce, jouer par un jeune homme si froid et distant.

Mais en dehors des regards d'admirations posés sur lui, en dehors de la popularité que lui conférait son talent et son physique, Lacie lui offrit une expérience unique, une de celle qu'on ne peut se permettre de rater. Âgé de dix-sept ans encore, Matthew tomba tout simplement amoureux. Elle s'appelait Harmonia.

Il l'aimait. Il était fou d'elle. Elle était belle, distinguée, et par-dessus tout... tellement irrésistible. Et même si jamais auparavant de telles émotions n'avaient gagné le cœur Matthew, il savait instinctivement que ce qu'il ressentait à son égard était de l'amour. Un amour qui, au final, se vit être réciproque. Un amour flamboyant, des projets pour l'avenir, des enfants peut-être ! Qui sait, qui sait ? La vie est pleine de surprise, après tout. Tellement surprenante, qu'au final on arrive à pardonner les mauvais coups de mademoiselle la vie. Et si la destinée était dirigée par autrui, et donc tout le monde mis à part nous-même ? Était-ce là l'explication ? Ils s'aimaient et pourtant... et pourtant, quoi ?

« Encore et toujours, je jouerais pour toi. Jamais ma mélodie ne cessera. »
Je m'en souviens encore, grâce à Lacie, et le pendentif de nous deux que je garde toujours auprès de moi. C'était un soir, début de soirée banal. Je rentrais directement à la maison après ma longue journée de travail. Je ne m'en plaignais pas, puisque je savais qu'une fois rentré je pourrais me reposer. Je ne m'en plaignais, pas, non... pas vraiment. Pas tellement...

La maison semble vide, l'obscurité règne. Peut-être dormait-elle déjà, à cet instant ? En trois années de mariages, elle m'avait pourtant toujours attendue avant d'aller s'endormir. Le calme qui régnait entre mes murs ne m'inspirait rien de malveillant, absolument rien. Comment aurais-je pu m'y attendre ? Comment, et pourquoi ?

Harmonia.

Je me souviens, t'avoir trouvé dans le salon. Tu n'étais plus toi, tu n'étais plus à moi. Je t'ai trouvé, en compagnie d'un autre homme, dont le visage ne me revient plus. Je me souviens avoir senti mon cœur se stopper l'espace d'une seconde... et je me souviens aussi de ce que tu m'as fait, ce soir-là.


« Bric à brac, une tasse se brise. Coupante, tranchante, tu t'en sers comme arme. »
Alors le voilà, le fameux objet avec lequel tu vas diviser ma vue. Jolie petite cuillère en argent, qui se rapproche rapidement. Ton amant me bloque, et toi tu avances ta mains. Rapidement, vivement. Je ne sens rien au début. Le sang coule à flot, et un hurlement s'échappe de ma gorge. Je vois mon œil, le gauche. Il est sur le sol, sanglant, et la cuillère juste à côté, semble se moquer. Je tombe, tu t'avances. Achèves-moi, je t'aime.

« Et ce soir je m'endors au Pays des Merveilles... »
Il y a le lapin blanc. Il y a Alice. Il y a la Reine... Il y a Elliot, et Cheshire. Les jumeaux sanglants.

Je suis Mad Hatter, je vous sers le thé, à toute heures du jour et de la nuit. Le sucre est mon pêché, la folie est ma raison. Jamais, ne me parle plus jamais d'elle. Ta tête roulera sur le sol. Écartes-toi, écartes-toi ! Où bientôt tu sera forcé de jouer.


Avez-vous lu le Règlement ?
Approuvé. Tu es validé, ta fiche est MAGNIFIQUE. Rien à redire <3


Dernière édition par Matthew Lewis le Lun 11 Oct - 16:45, édité 15 fois
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Alice
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MessageSujet: Re: Entre. La place est libre.   Lun 4 Oct - 16:15

Tu es parfait ma parole .
Déjà ta signature, puis ensuite ton avatar *Magnifique*
Hâte de lire ta fiche Smile
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MessageSujet: Re: Entre. La place est libre.   Lun 4 Oct - 16:36

    Aha ! Merci beaucoup, ça me fait un grand plaisir.

    J'espère terminer vite, et ne pas décevoir pour la suite, mademoiselle Alice. ~
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Alice
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Humeur: Plutôt bien.
Affinités:

MessageSujet: Re: Entre. La place est libre.   Jeu 7 Oct - 19:18

    Ta fiche est ... somptueuse ? Tu as l'air de tellement connaître ce bon vieux Chapelier <3 J'ai très hâte de lire son histoire, de savoir qui il était dans le monde des vivants avant qu'il ne devienne aussi fou ! Alors, ne te presse pas si tu n'as pas trop le temps, je préfère une jolie au lieu d'une fiche bâclée. !!
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Kaede Toshi

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Localisation : Mad house.


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Humeur: Le bleu me parle.
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MessageSujet: Re: Entre. La place est libre.   Dim 10 Oct - 18:34

    Wahhh, Fan de ta fiche ^^
    Si jamais t'as le temps après ta validation, ça te dirais de venir t'incruster dans ton salon de thé avec moi ? ( Pssst, j'ai déjà posté le RP depuis un bon moment, c'est triste, personne n'a répondu encore )
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MessageSujet: Re: Entre. La place est libre.   Lun 11 Oct - 16:45

    J'annonce officiellement que ma fiche est terminée !

    En espérant que l'histoire vous plaira malgré sa façon particulière d'être écrite... bonne lecture.

    [Éditée 15 fois ! Oho.]
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MessageSujet: Re: Entre. La place est libre.   Lun 11 Oct - 16:55

Félicitation !
J'aime ton style ! °°
J'espère avoir le droit de te souhaiter la bienvenue même si tu étais là bien avant moi et que tu as également fini avant moi...
Enfin bref !
Hâte de pouvoir Rp à tes côtés un de ces jours !
Si tu es d'accord biensur ! Quoique...
*se cache*
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