Bienvenue !
Tu t’apprête présentement à entrer dans le monde le plus farfelu et le plus étrange que tu auras connu durant toute ta misérable vie. Oui car tu te tiens en ce moment même, dans mon univers imaginaire ou tu y es prisonnier mentalement. Tu ne pourras plus jamais en sortir car une fois entré, tu ne ressort jamais vivant. Je t’engouffrerai dans ma folie jusqu’à ce que tu sois mort de peur.
Alice.


L’enfance est le royaume où personne ne meurt.
 
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 L'horloger

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MessageSujet: L'horloger   Dim 17 Oct - 13:37

"L’Horloger"
« De son vrai nom ; Monrey Julius. »


      IMAGE

        NATIONALITÉ :
        Anglaise
        AGE ACTUEL :
        10.771.924.004s… 10.771.924.005s désormais, pourtant son visage n’a pas l’air de changé, son expression n’a pas l’air troublé par ce changement si soudain.

        DATE & LIEU DE NAISSANCE :
        30 juin, Londres
        ORIENTATION SEXUELLE :
        Il n’est pas sûr de savoir, n’ayant jamais réellement eut l’occasion de fréquenter des personnes de chair et d’os.
        AGE ARRIVÉ DANS CE MONDE :
        A sa mort, il avait exactement 68.040.838s de vie écoulée.

        ROYAUME :
        Royaume de Pique

        CITATION.

“Ton heure est venu? C’est faux, la mort n’attend pas une heure, elle trotte à ton côté pendant une seconde… Tic… Tac… Et tu n’es plus!”

« I want to see who you are. »

PROBLÈME(S) PSYCHOLOGIQUE(S) DÉCELÉ(S) :
Troubles Obsessionnels Compulsif (Toc…tic… toc…) accompagné d’une certaine obsession du temps qui passe, le faisant compter chaque seconde qui s’écoule, comme un « tic tac » incessant au fond de son crâne.

PSYCHOLOGIE GÉNÉRALE :
Parlons tout d’abord de sa psychologie dite « normale » : Réservé, discret, peu souriant, peu expressif en général, tout ceux qui voudrait apprendre à le connaitre le qualifierais de prime abord de timide, un éternel timide. De cette extrême timidité et n’est une certaine aversion des autres, glissant de plus en plus dans l’asociabilité et le renfermement sur soi-même. Plus Julius vieillit et plus il se retrouver seul, rejetant même l’attention des quelques irréductibles personnes qui le côtoyaient.

Outre cette timidité, Julius cache un état psychologique bien plus étrange, loin d’être normale… Il est premièrement atteint de trouble obsessionnel compulsif, des tocs incessants dont il ne peut et ne veut se débarrasser. Que ce soit la folie du parallélisme, de l’organisation très carré de chacun de ses ustensiles d’horloger, au léger mouvement de son doigt, de son pied, de son menton, battant la mesure telle une horloge à balancier. Chaque seconde s’égrène dans son cerveau et se retranscrit dans tout son corps, chacun de ses mouvement est calculer, inconsciemment, et dure exactement une seconde, quand il lève le bras, quand il fait un pas, quand il hoche la tête, chacun de ses mouvement et saccadé et découpé en un nombre de seconde qu’il compte sans jamais s’arrêter. Ainsi il sait exactement quand il commence, et quand il finit quelque chose, comme une réparation de montre, il peut donner le temps exact qu’il va mettre pour réparer votre cher petit cadran qui vous indique le temps qui passe, ce cadran matérielle qui vous semble si précieux, et qui lui semble, à lui, qu’un simple instrument pour retranscrire ce qui se passe dans son esprit : le temps qui passe. Ce temps semble comme mêlé à son être, quand il pense, il voit les secondes qui défile, il voit et régit le temps qui passe, c’est lui qui fixe la cadence de la trotteuse, lorsque vous allez faire réparer votre montre chez lui, vous vous en remettez à ses mains, vous lui laissez votre temps, vous lui laissez votre vie, s’il décide que votre aiguille doit s’arrêter… Malheureusement pour vous elle s’arrêtera, et votre existence aussi, il manipule vos secondes, il manipule vos minutes, il manipule les heures qui vous reste à vivre.

L’heure de son anniversaire, le temps qui s’arrête à minuit… Julius, traumatisé durant sa vie, à développer une profonde répréhension de Minuit, quand minuit arrive il ferme les yeux, compte la seconde dans sa tête, et n’ouvre les yeux seulement si 00 : 00 : 01 est arrivé… Jamais il n’osera ouvrir l’œil à Minuit Pile, il deviendrait fois en regardant sa grande horloge…


PHYSIOLOGIE :
Teint vitreux, visage famélique entouré d’une tignasse de jais, ses sourcils noirs et droit semble indiqué une heure précise, comme une horloge arrêté éternellement sur 10h10, sous ces deux aiguilles sombre son placé deux orbites, l’un emplit d’un œil bleu pâle, presque blanche, qui semble si passif qu’on croirait un œil de verre, incrusté du plus beau quartz d’un bleu céleste. Le deuxième orbite est inoccupé par contre, caché par une pièce de cuir arborant un pique, symbole de son royaume, symbole des points d’aiguille qu’il remet chaque jour en place, qu’il observe chaque fois qu’il regarde sa demeure. Cet orbite vide a une histoire bien particulière, que l’on contera plus tard. Ses traits son fin, presque féminin, non marqué par aucune ride, en fait, on croirait observer une statue quand cet homme à l’allure chétive se tient face à nous, son visage n’exprime rien, son regard parait vide, seul sa chevelure semble bougeait quand le vent souffle, agitant ses mèches au reflet bleu-gris abyssale. Le reste de son corps est tout en longueur, il possède de longues jambes, de longues mains agiles et précises, il semble s’élever et afficher là où il passe son visage d’ivoire, comme si on pouvait y lire l’heure.

Son accoutrement est pour le moins étrange, il est vêtu d’un tailleur bleu sombre comme la nuit brodé de fil doré au col remonté haut sous le menton. Il est muni de gant blanc pour protéger ses mains contre tout ce qui pourrait les abimer, que ce soit les intempéries… Ou les autres qui lui en voudraient…[/list]

CHRONOLOGIE VITALE :
Extrait du Journal intime de Julius :
    68.015.865s
    Il parait qu’en haut de la plus grande horloge, le temps s’arrête dès minuit. Le vent ne souffle plus, la vie s’arrête, lorsque les deux aiguilles vous pointent du doigt… Dans 24.973s, les gens diront qu’une nouvelle année a passé pour moi… pas exactement… Cela fera seulement 68.040.838s d’écouler depuis que je suis né… exactement à minuit. Il faudra que je voie si le temps s’arrête vraiment quand on arrive en haut de cette tour. Papa le disait souvent, même quand il était sobre. Il faudra que j’aille vérifier… Si le temps n’existe pas là-haut…


Ce sont les dernière traces écrite sur la vie de Julius Monrey, jeune londonien que les autres qualifie d’étrange, de renfermé, voire de carrément cinglé, mais lui pensait plutôt l’inverse, le monde était fou, et lui seul garder un semblant de bon sens dans cet vie qui tentait d’aller toujours plus vite que le temps lui-même. Julius, lui, gardait le compte du vrai temps, celui qui rythmer sa vie, celui qui devrait rythmer la vie de tous.

Pour lui, il naquit à 0s, et entama par la suite son décompte infini, mais pour ses parents, ce frêle bébé respira pour la première fois un 30 juin, à minuit pile. Il n’eut pas d’enfance trépidante, il n’était pas riche, il n’était pas pauvre, son père était un grand horloger de renom, qui avait appris la ténacité et l’amour de la vie pendant la guerre… L’amour de l’alcool par la même occasion. Les seuls remous dans la mer si calme de la vie de Julius se compte sur les doigts de la main.

Premièrement, la mort de sa mère, suite à une dispute avec son mari sur son alcoolémie, elle c’était enfuit de la maison en pleurant car il avait haussé le ton, chose qu’il n’avait jamais fait et que madame Monrey, fragile et sensible, ne supporta pas. Monsieur Monrey s’en voulut et pleura longuement, préférant restait les bras ballants plutôt que de se lançait à la poursuite de sa femme blessée, estimant qu’il devait lui laisser un peu de temps… Trop de temps peut-être… Julius était resté dans sa chambre, et comptait les secondes qui passaient depuis que sa mère avait claqué la porte… Il ne sut pourquoi il se mettait à compter ainsi, il ne comptait d’habitude jamais pour les autre, que pour lui… Mais finalement il se rendit compte qu’il comptait toujours pour tout le monde, car le décompte qu’il effectuait pour sa mère ne partait pas de zéro… Il y arrivait… Et quand il parvint à 0s, il oublia ce décompte, il oublia sa mère, comme si elle n’avait jamais existé. Plus tard ils découvriront son corps, dans une ruelle londonienne, insalubre, son corps nue recouvert de marque ensanglanté, des coups de couteau, des brûlures du au frottement d’une corde sur ses jambes… Elle avait était enlevé, attaché sauvagement, trainé jusque ici et avait fini aux mains d’une bande de violeur décérébré aux fantasme étranges… Sa mort avait était lente et douloureuse, et atroce, terriblement atroce… Pourtant Julius n’en pleura jamais, le temps avait barré la route de sa mère et l’avait emporté, il avait juste pris son temps… Ce qui est un comble tout de même…

Son père ne fut plus jamais le même, il ne riait plus, mais ne pleurait plus, parfois il souriait à son fils, lui parlant longuement du fonctionnement des rouages d’une horloge, l’inertie du pendule, l’écoulement du temps… Julius écoutait, sans mots dire, il comprenait tout, du premier coup, mais ne disait rien, laissant son père répétait inlassablement les consigne pour réparer une montre, faire attention au ressort, ne pas abîmer une seule des dents de chaque engrenage… Julius ne voyait aucune difficultés pour régler le quartz, pour agencé les rouages du temps, car ceux-ci était dès sa naissance composant de son esprit… Son esprit était une montre, et indiquer n’importe quand l’heure du monde.
Un beau jour, son père rentré enjoué de son travail, Julius était en train d’écrire, commençant son journal intime pour y inscrire la première de ses joies… Son père lui avait promis de rapporté une montre brisé, et de la lui laisser réparer. Le vieil qui se plaignait toujours que son fils n’était bon à rien, frêle et tremblotant, il allait enfin pouvoir faire de lui un homme, un vrai, dont les mains, sûr, ne tremblez pas pour manipulez les engrenages, pour tourner les aiguilles, un esprit précis, un geste assuré… C’est ce que son père voulait de lui, et Julius était pour la première fois de sa vie, impatient… Il voulait jouer avec les montres, les réparer, les démonter, c’était la première de ses envie. Il n’avait jamais autant trépigné, à sa façon, mais quiconque le connaissait savait en voyant son regard qu’il n’attendait que ça… Seulement l’enseignement de sa vie n’eut pas raison de son impatience, lui qui comptait toujours le temps avait en vie d’accélérer la pulsion d’un seconde pour arriver plus vite au moment fatidique… Il ne se doutait pas du choc à venir.
Son père entra, portant sur lui la fameuse montre, une magnifique montre à gousset, scintillante d’or poli, un cadran d’ivoire et des aiguille de cuivre, un vrai bijou. Les aiguilles était, comme d’habitude, pointé sur Minuit, comme sur toute montre cassé. C’était une sorte de rituel chez le père Monrey, son fils étant né au moment où les aiguilles sont les plus neutre, il mettait chaque montre cassée dans la même position que lorsque son fils vint au monde. C’était pour les reconnaître, et pour se souvenir, aussi… Commença alors l’apprentissage de Julius. Il s’installa sur l’établi de son père, cet établi qu’il rêvait de posséder, s’empara des outils et commença l’opération chirurgicale, sur un patient des plus calmes, à la pathologie la plus anodine. Son père supervisé, indiqué les gestes à accomplir et parfois aider la main de son fils à se diriger de manière ferme, sans mouvement superflu… Il le prévint alors, à un certain moment, que le ressort des aiguille était des plus tendu, et qu’il fallait mille précautions pour le retirer, Julius se sentait en confiance, il fut plus téméraire que raisonné, et releva le cran qui maintenant le ressort en place… Un hurlement déchira la nuit, et Julius perdit son œil gauche, percé par un morceau de cuivre acéré.

Il n’abandonna pas l’horlogerie pour autant, mais il développa une inertie impressionnante, et réparer les montre avec une minutie parfaite… Il effectué une réparation en un temps record, qu’il pouvait prédire à la seconde près, sachant exactement quel mouvement il ferait et combien de seconde cela lui prendrait… Un véritable génie, découvert au dépend d’un œil. Il se fit concevoir un bandeau pour cacher cet orbite vide, ou était représenté une horloge où la seule aiguille était pointée vers le ciel. Il vécut ainsi la fin de sa vie sur terre en apprenant le métier d’horloger, travaillant en assistance avec son père, à eux deux, ils réparaient si vite les montre et horloge qu’ils furent recommandé auprès de la reine elle-même pour la réparation d’une grande horloge de Buckingham. La carrière de Julius était toute tracée, il serait le plus grand horloger de Londres, du monde même ! Mais sa vie devait prendre une autre tournure…

« Il parait que le temps suspend son vol quand les deux aiguille de Big Ben te regarde, lorsque tu les surplombes ! Le plus formidable miracle au monde, le temps s’arrête, la vie devrait s’arrêter, et pourtant on se sent des plus vivant parait-il ! Il faut que je t’emmène là-haut un de ses jours fiston ! »

Ce furent des mots qui résonnèrent dans l’esprit de métal du jeune horloger, le temps n’existait plus à minuit, en haut de Big Ben ? Il fallait qu’il voit ça, le temps ne peut s’arrêter, le temps est immortel et continu ! Il le savait plus que quiconque, qui oserait le lui refusait ? Il contrôler le temps, le temps était dans son crâne, enfermé, et lui seul pouvait le contrôler ! Alors la folie s’empara de son corps et il escalada, un 29 juin, la tour de l’horloge, celle qui surplombe Londres et fait rayonner le temps à travers la ville… Il parvint au sommet à 11h59 pm, regardant la grande aiguille qui tournait lentement vers lui… Il ferma les yeux et sentit le vent qui soudain, fouettait son visage violemment… Il passa devant les deux aiguilles, qui semblait ne plus bouger du tout, les seconde dans sa tête ne bougeait plus… 68.040.838s… Il ne ressentit pas de douleur, mais il avait la preuve que le temps c’était arrêté à ce moment pile, lors de son anniversaire, lors de sa mort… Il se réveilla dans une praire verdoyante, devant lui s’élever un terrier énorme, et une petite voix chuchotait :

« Pas le temps ! Pas assez de temps ! »

Julius répliqua qu’on avait toujours le temps, puisque les secondes continuait d’exister dans son crâne… 68.040.838s… 68.040.839s… 68.040.840s…

« Behind the mirror. »

AVEZ-VOUS LU LE RÈGLEMENT ? :
Approuvé. Tu es validé !! Très belle fiche au passage : )


Dernière édition par Julius Monrey le Ven 22 Oct - 15:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: L'horloger   Dim 17 Oct - 14:12

    Bienvenue mon cher Julius. /sautille jusqu'à lui et lui fait un câlin tout tendre/
    Hiiii, je suis impatieeeent de te botter les fesses en RP !

    Je n'autoriserais personne de maltraiter mon horloger, c'est l'homme que j'aime IRL. *_*
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Alice
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Humeur: Plutôt bien.
Affinités:

MessageSujet: Re: L'horloger   Dim 17 Oct - 16:38

    He bah, comme début c'est TRÈÈÈSSS bien ^^
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MessageSujet: Re: L'horloger   Lun 18 Oct - 0:05

Bienvenu ^^ Superbe présentation
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MessageSujet: Re: L'horloger   Ven 22 Oct - 9:06

Voilou fini!!!!! (l)

J'espère que c'est pas trop mal :/ N'hésiter pas si y'a un soucis =^w^=

Et merci pour l'accueil Razz
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MessageSujet: Re: L'horloger   

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L'horloger

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