Bienvenue !
Tu t’apprête présentement à entrer dans le monde le plus farfelu et le plus étrange que tu auras connu durant toute ta misérable vie. Oui car tu te tiens en ce moment même, dans mon univers imaginaire ou tu y es prisonnier mentalement. Tu ne pourras plus jamais en sortir car une fois entré, tu ne ressort jamais vivant. Je t’engouffrerai dans ma folie jusqu’à ce que tu sois mort de peur.
Alice.


L’enfance est le royaume où personne ne meurt.
 
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 Corps à Corps au milieu de la nuit [PV Mad Hatters]

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MessageSujet: Corps à Corps au milieu de la nuit [PV Mad Hatters]   Jeu 28 Oct - 13:03

Tic… Tac… Tic… Tac…


Clic… Clac… Clic… Clac…

Le léger tintement du métal contre le métal, une petite pince en fer qui laisse choir un petit engrenage doré, un crochet qui presse un ressort pour l’ordonner, le commander, lui donner la place qu’il lui était attribuer dans le fabuleux mécanisme d’un montre… Le Quartz qui se bloque dans son petit réceptacle, produit un léger bruit doux à l’oreille… Julius travaillait avec un calme extraordinaire, une précision sans faille et une cadence… Terrifiante ! Un non initié aurait était témoin de la scène, il n’en serait pas revenu, tellement la danse de l’horloger était étrange. Chacun de ses mouvements était saccadé, et produisait un bruit… Chaque seconde un bruit, un craquement survenait, comme le « tic tac » du pendule, la montre était réparer… Au rythme du temps qui passe.
Imperturbable, il n’aurait pas réagi si son toit c’était soudain mis à s’envoler, emporter par la force d’une tornade, ni même si lui aurait été emporté par cette tornade, il ne s’éveillait que lorsque son travail était achevé, que la montre de nouveau fonctionnait et que ses secondes était exactement les même que celle de Julius. Assis sur sa chaise, droit comme un i, la montre maintenu à hauteur de ses yeux par deux bras de fer réglables, rien ne bouger, à part ses bras et ses doigts qui manier les outils et les petits engrenages microscopiques avec une dextérité de maître… Une fois de plus il sauver la vie d’une petite montre pour qui le temps ne passait plus… Au final, Julius était un sauveur, il était les meilleurs médecins pour vos montres qui avaient rendu l’âme, pour votre horloge qui fatiguait… Il redonner vie à ces objets, il redonnait la place du temps votre vie… Il avait total emprise sur vous, à partir du moment où vous lui remettez votre temps, il peut le manier et décider tout à coups que votre temps… Est venu ! Personne vivant n’a jamais dû laisser définitivement sa montre chez l’extravagant horloger… Ceux qui ne la retrouvèrent pas sont bien souvent morts… En fait tout le temps…


Clic…

Les mains de l’horloger se stoppèrent, en même temps, alors que la lentille qui recouvrait le cadran se bloquer dans la gorge qui lui permettait de tenir en place sur la monture en or… La réparation était finie, elle avait duré 12.256 secondes exactement, et Julius l’avait bien dit à son client… Qui n’allait pas tarder à venir la chercher, enfin c’est ce que Julius croyait toujours, mais jamais personne ne venait cherchait sa montre exactement au moment où il avait fini sa réparation, ce qui faisait perdre beaucoup de temps à Julius… Perdre son temps, il ne savait pas vraiment si cela voulait dire quelque chose… Le temps passe, mais ne nous appartient aucunement, alors on ne peut pas perdre son temps… On peut juste le laisser filer sans s’en soucier, et cela était inconcevable pour l’homme qui redressait sa tête, puis la pencha sur le côté, puis de l’autre, le tout par geste cadencé et saccadé, pour examiner la fin de son travail… Il n’en était pas fier, ni même qu’il éprouvait parfois quelconque remords car il n’avait pas parfaitement réparé un objet… A chaque fois les réparations étaient fiables et la montre n’avait besoin de réparation nouvelle qu’à cause d’une négligence du possesseur.
Celle-ci était maintenant parfaite, il jeta un coup d’œil à la petit fenêtre au-dessus de son établi, la nuit était tombé, comme il l’avait prévu, il savait aussi l’heure qu’il était, mais apprécier beaucoup le fait de regarder l’énorme pendule qui trônait au milieu de son modeste habitat. Il l’admira 5s, puis se leva nerveusement, se dirigeant vers une grande armoire, l’ouvrit sur une penderie de grand manteaux bleus, il en enfila un qui lui arrivait sous les genoux, il remit ses gants blanc et accrocha une montre à gousset en argent dans la poche de son manteau, juste à côté de sa main droite. Il regarda de nouveau l’immense horloge et sortit prestement de la tour, s’emparant au passa d’une lanterne à l’ouverture ronde, où un fond d’huile imbibé une mèche qu’il alluma d’un briquet qu’il sortit de sa poche, et qui ressemblait grandement à la pince qu’il avait utilisé pour réparer la montre…

23h12
Exactement, lorsqu’il posa le pied dehors, il marcha alors, chaque fois que son pieds touché le sol, une seconde était passait dans son cerveau, la prochaine passa quand son autre pieds atteignit le sol. Il secoua un instant la tête, deux, trois fois, en trois secondes… Puis la marche repris, sans grand incident… L’air était frais, le vent soufflé dans ses cheveux, et la flamme de sa lanterne oscillait doucement. Il faisait nuit noir, mais le halo de la flamme lui permettait de voir suffisamment loin pour que ses pas ne rencontre aucune racine, ni tout autre obstacle qui pourrait le faire tomber… Il détestait tomber… C’était imprévisible, et bien souvent il avait l’impression que le temps ralentissait lors de la chute, chose qui lui retournait le ventre… Il s’enfonça dans la forêt, après une longue marche… Une petite balade nocturne en solitaire, voilà quelque chose qu’il appréciait beaucoup… Ce qu’il appréciait encore plus c’était le fait d’être seul, et que rien ne se passait… Mise à part le temps ! Il huma l’air, fermant un peu les yeux pour sentir le vent, alors qu’il s’arrêtait un instant sous l’arbre au pendus, lieu qu’il affectionnait étrangement, peut-être à cause du silence de mort qui y régné. L’arbre bruissait doucement alors que le vent venait lui chatouiller les branches, provoquant un bruit qui paraissait bien lointain pour Julius, alors qu’il se concentrait sur les secondes qui s’égrenait dans son esprit, et qui faisait bouger son doigt sans qu’il ne contrôle rien…


Tic… Tac… Tic… Tac…

Il jeta un coup d’œil à sa montre, et se décida à rentrer, il préférait être chez lui quand minuit sonnerait… Il avait toujours peur de regarder sa montre à ce moment, sachant que s’il ne se concentrait pas il le ferait, et il risquait de perdre la tête… Totalement… Au risque de faire des choses qu’il n’accomplirait pas d’habitude… Il soupira d’aise et commença à repartir vers sa demeure… Se croyant seul… Mais la tranquillité de la nuit était maintenant en mauvaise posture… Car Julius allait recevoir un invité surprise au pied de ce grand arbre, un invité qu’il haïssait plus que tout… Qu’il ne voulait surtout pas voir… Pourquoi avait-il fallu que cet homme apparaisse maintenant ?! Cela, Julius ne le pensait pas encore, mais cela ne durera qu’une seule seconde lorsqu’il verra le chapeau et l’œil de cet individu… Ce chapeau…

Spoiler:
 
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Corps à Corps au milieu de la nuit [PV Mad Hatters]

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